Partager l'article ! Les infiltrés (de Martin Scorsese): Deux possibilités : Fustiger la tendance des remakes, Hollywood hermétique au cinéma ...
Deux possibilités :
Fustiger la tendance des remakes, Hollywood hermétique au cinéma Asiatique adaptant tout, suçant les idées jusqu’à la moelle, uniformiser et américaniser, avec de nombreux exemples pour étayer le truc, du style : The Ring, The Grudge, prochainement Old Boy, tout ça…
Deuxième possibilité : encenser le maître à l’œuvre. Or, à ce jeu, je risque de paraitre bien fade face à l’unique commentateur (et lecteur ?) de ce blog, car finalement je ne connais que trop mal toute la carrière de Martin Scorsese (à moin que ce ne soit lui qui ne la connais que trop bien ? Bref !)
Alors, pour éviter tel ou tel schéma, je m’en prendrais ouvertement et très gratuitement à Matt Damon. Certes c’est facile de tirer sur les ambulances, le film Team America avait déjà bien enfoncé le clou (Matt Daaaamon) mais dans le cas présent, tout mon jugement de l’œuvre repose sur son jeu, ou son non-jeu.
Car au final, cet homme (on ne parle même plus d’acteur à ce niveau-là) a autant d’expression faciale et de jeu en général que Steven Seagal, et ce n’est pas peu dire.
Cette grosse endive se retrouve malheureusement face à une belle brochette d’acteurs tous confirmés et talentueux, accentuant son aura d’endive. Il n’est que le piédestal inutile pour encenser tout le talent de Jack Nicholson, Martin Sheen, le bouffi Alec Baldwin et le surprenant et trop rare Mark Wahlberg (punchlines ahurissants !)
Fut une époque, pas si lointaine, j’avais la même appréciation du sieur Di Caprio. Je l’avais trouvé plus qu’inconsistant en jeune fils revanchard face à Bill le Boucher dans Gangs of New York. En même temps, face à Daniel Day Lewis, pas mal d’acteurs feraient pâle figure. Et puis là, boum, la scène finale sur le toit dans Les Infiltrés, et les rôles s’inversent. Matt Damon sublimant bien malgré lui le jeu de Leonardo.
Hormis cela, en bon fan de la trilogie originale des Infernal Affairs, je n’ai malheureusement été que moyennement surpris ou séduit par ce remake. Un seul ajout très intéressant toutefois en la personne de la psy. Enfin, deux grosses scènes absentes (ou édulcorées) du remake, tout en tension et en symbolisme. 1/ : La scène du deal surveillé par la police, et que la taupe pirate de l’intérieur à l’aide de code morse. 2/ : La scène dans le commissariat ou les mafiosos (leur chef en tête s’empiffrant de nouilles) font face à toute l’équipe de flics chargée de les coincer.
08 / 20. J’ai trop vu et apprécié Infernal Affairs pour être séduit par cette resucée. Reste le casting en or, si peu que l’on aime l’endive, les dialogues imagés, le sang et Jack Nicholson.
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C'est amusant de voir que le seul nom d'un réalisateur peux fausser complètement les jugements,et on préfere etre aveugle devant un véritable bon film qu'est Infernal affairs,car il a le malheur d'etre fait par de Hong kongais.
Scorcese fonce téte baissé dans tout ceux que les 2 réalisateurs avaient évité de faire,ca parle ca n'arrete pas de parler pour ne rien dire,tellement que Scorcese en oublie le sujet de son film Grotesque a bien des points,il a même réussi a berner les oscar en en recevant un pour son "scénario"
Voir de la psychologie la dedans reléve de l'exploit,quand un type n' en aime pas un autre,il lui éclate la tronche en l'insultant,quelle subtilité
C'est best off de tout les defauts des films de Scorcese en un,ainsi la fascination qu'il a pour la pègre et la violence !